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Traducteur en portage salarial

29 novembre 2021 }5 minutes de lecture

Avec les échanges internationaux qui se multiplient, ce sont les besoins en traduction qui explosent. Pourtant aujourd’hui, le métier de traducteur est encore assez peu connu du grand public. Disons-le d’emblée : il ne suffit pas de bien parler une langue pour devenir traducteur.

Zoom sur un métier qui OUI, est éligible au portage salarial. Ce qui est également le cas des métiers d’interprètes et de rédacteurs.

 

En quoi consiste le métier de traducteur ?

Le traducteur transpose un texte écrit dans une langue étrangère vers sa langue natale en respectant le fond et la forme de l’original. Contrairement aux idées reçues, le traducteur ne traduit pas de sa langue maternelle vers une langue étrangère. Pourquoi ? Car il est beaucoup plus aisé de transposer les subtilités de la langue source vers sa langue maternelle.

La traduction doit prendre un certain nombre de paramètres en considération, tels que le public cible ou le contexte social et culturel. Exit les logiciels de traduction automatique… Traduire requiert réflexion et patience. Le traducteur doit régulièrement entreprendre des recherches terminologiques, lui facilitant le processus de traduction. Mais la tâche d’un traducteur ne s’arrête pas là. Il peut également être sollicité pour d’autres missions telles que la révision, où il relira et / ou corrigera la traduction d’une personne tierce.

Notons que le métier de traducteur exige de plus en plus souvent une spécialité (médicale, juridique, technique, littéraire, etc.), ainsi que la maîtrise d’au moins 2 langues en plus de la sienne pour s’imposer sur le marché.

 

Un métier ancestral

Traduire et interpréter est certainement aussi vieux que le monde. Un métier qui fait partie de ces activités dont les sources peuvent remonter à l’origine même de l’histoire de l’humanité. Depuis qu’il a existé, l’Homme a toujours eu besoin de communiquer avec son entourage. Et qui de mieux qu’un spécialiste pour faire véhiculer les idées et mieux faire connaître les cultures ? Aussi ancien soit-il, ce métier de traducteur ne stagne pourtant pas. Il n’a cessé d’évoluer au fil des siècles. Et les principaux changements actuels sont dus à l’évolution des technologies de l’information.

Si les bases du métier restent inchangées (connaissances linguistiques, passion pour l’écriture et la recherche etc.), les méthodes elles, ont nettement évolué. Désormais, l’envoi des demandes, des contenus, mais aussi des devis ou encore des factures se font en ligne. Le mode de tarification également a évolué : le décompte des mots se faisant aujourd’hui facilement avec les outils numériques.

 

Une activité adaptée au portage salarial

Il n’existe pas une seule façon d’exercer le métier de traducteur : salarié d’une agence de traduction, d’une entreprise ou encore freelance. La majorité opte tout de même pour le freelancing. Et parmi eux, de plus en plus nombreux sont les « salariés portés ».

Effectivement, la traduction peut s’exercer en toute indépendance. Avant de s’installer à son propre compte, le professionnel peut ainsi tester la viabilité de son concept à travers le portage salarial. Grâce à cette nouvelle forme d’emploi, le traducteur est confronté aux réalités du métier tout en restant dans la sécurité du salariat. Il n’a pas à changer de statut ni à faire les démarches administratives relatives à la création d’entreprise.

 

Les avantages du portage salarial pour les traducteurs

Le portage salarial a cet intérêt majeur d’être le compromis idéal entre le statut de salarié et le statut d’indépendant.

Devenir salarié porté permettra notamment au traducteur de :

  • Bénéficier de la sécurité d’un salarié avec une couverture sociale complète
  • De déléguer entièrement la gestion administrative : comptabilité, facturation et autres démarches administratives chronophages
  • Bénéficier d’une assurance de responsabilité civile professionnelle
  • Gagner du temps permettant ainsi de se concentrer sur la prospection et les missions
  • Profiter des avantages du statut de salarié : contrat de travail, congés payés, cotisations retraite, mutuelle et prévoyance, chômage, droit à la formation, etc.
  • Être libre et autonome dans son activité
  • Créer et développer son activité sans créer d’entreprise
  • Etc.

 

AUTEUR.E

Jérôme Bucher
Directeur Associé

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